FLASH : Qui veut les clés du char ?
C’est la panique au Salon Bleu : on cherche quelqu’un pour s'asseoir dans le gros fauteuil avant que la poussière retombe. Christine Fréchette est déjà en skis de fond, prête à sprinter, mais j’vois d'autres candidats sérieux dans la boule de cristal givrée:
- Geneviève Guilbault: Elle arrive en drift avec son gyrophare. Elle ne veut pas juste les clés du bureau, elle veut installer des radars photo dans les corridors de l’Assemblée nationale pour financer le troisième lien entre la machine à café et le pupitre des ministres.
- Pierre Fitzgibbon (le retour du Jedi): Il ne veut pas être chef, il veut juste racheter le Parlement pour le transformer en centre de données alimenté par la sueur des députés stressés. Son slogan: «Le Québec, c’est une business, pis la business, c’est plate.»
- Denis Coderre: Il est déjà en train de faire le tour du Québec dans un VR aux couleurs de Montréal. Il veut remplacer le Salon Bleu par un stade de baseball et donner un iPad à chaque écureuil de la province. Son slogan: «Je suis pas là pour les clés, je suis là pour le trousseau au complet, le sifflet du coach pis le micro!»
- Olivier Primeau: Le Beachclub débarque à l'Assemblée nationale! Il promet de noter chaque projet de loi sur 10 (comme une pointe de pizza). Sa première mesure: remplacer l'eau du robinet par du Beach Day Every Day et installer des machines à brouillard pendant les périodes de questions. C’est malade, l’économie est légendaire!
- Kevin d'Occupation Double (ou n'importe quel autre avec des dents trop blanches): Il est là pour « l'aventure humaine ». Il ne connaît pas le budget, mais il est prêt à mettre le Québec en élimination chaque dimanche soir. Si on n'est pas contents, il va nous dire qu'on n'est pas vrais et qu'il y a un manque de connexion avec l'électorat.
La conclusion de l'Archiduchesse Finalement, cette semaine nous prouve une chose: le bonheur en politique, c’est pas de savoir qui va gagner la course, c’est de réaliser que personne n’a vraiment le contrôle sur la météo, ni sur le prix du brocoli, ni sur le prochain candidat d'OD. Le vrai bonheur en politique, c'est:
- Regarder le cirque du Salon Bleu bien assis sur son bloc de glace, à l'abri des vents de panique.
- Comprendre que le bien commun, c'est surtout quand ton voisin finit par éteindre sa maudite souffleuse.
- Savoir que peu importe qui nous gouverne, le Riesling restera toujours plus fiable qu'une promesse électorale.




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